(communiqué) DSK / Les dérives populistes et anti-Républicaines de NKM

Paris, le 22 février 2012

Réaction aux propos de la porte parole de Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM)

Le Club DSK est surpris par les accents populistes de la porte parole du candidat-Président Nicolas Sarkozy qui franchit une nouvelle étape dans la dérive profondément anti-Républicaine a l’égard de la Justice ! NKM bafoue sans scupules la présomption d’innoncence et l’indépendance de la Justice en livrant des propos indécents de la part d’une Ministre de la République !… Nous demandons au Président de la République, garant de nos institutions de s’excuser pour ce dérapage. NKM qui faisait jusqu’à présent office de rempart contre les dérives frontistes de la majorité franchit une nouvelle étape dans son soutien aux thèses anti-Républicaines qu’elle a autrefois dénoncé. A l’image de Rama Yade, nous l’invitons a démissionner de son poste de porte-parole plutôt que de Ministre pour éviter d’aller plus loin dans ses compromissions qui risquent de devenir irrémédiables… Le Buisson ardent brûle a l’Elysée et la Droite populaire a pris les rênes de l’UMP lui dictant sa conduite… L’on peine désormais a distinguer les déclarations de la porte parole du Président et celles de Madame Le Pen a force de surenchères…

Etant particulièrement confiants dans l’issue judiciaire concernant l’audition de DSK a Lille, qui fait l’objet d’une campagne de diffamation dans une affaire qui ne le concerne pas directement. Dominique Strauss-Kahn collabore activement avec la Justice pour l’éclairer et permette de le disculper clairement dans les meilleurs délais.

Pour Antonio Duarte, Président du Club DSK « NKM qui faisait figure de feuille de vigne pour cacher la forêt de la Droite populaire se fond désormais dans le paysage et peine à se distinguer des dérives populistes du candidat Nicolas Sarkozy ! Elle a franchit une nouvelle ligne jaune dans le déni de la Justice et des valeurs Républicaines. Elle doit se reprendre avant qu’elle ne devienne l’étendard d’une droite sectaire, conservatrice et fébrile de perdre ses pouvoirs !… »

Le Moniteur / (tribune) Logement : des réformes structurelles sont nécessaires pour augmenter l’offre par Antonio Duarte

Tribune libre par Antonio Duarte, Architecte-urbaniste,

Président du Think tank Les Démocrates,

Fondateur de l’Association Grand Paris (1)

www.associationgrandparis.fr

Le Moniteur du BTP – 31 janvier 2012 http://bit.ly/x8ifNF

L’annonce par le Président de la République d’une augmentation des droits a construire de 30% n’est qu’un effet d’annonce démagogique de fin de mandat qui n’aura aucun impact sur les prix des logements en 2012. Elle risque au contraire de contribuer a la flambée des prix du foncier par anticipation des professionnels de l’immobilier et ne résoud pas les problèmes structurels en matière d’urbanisme et la pénurie de logements dans les grandes métropoles !… Avec une pénurie de plus de 900 000 logements en France, il est nécessaire de mettre en place de vraies réformes structurelles pour mettre fin a l’exception française en matière de pénurie de logements et faire baisser durablement les prix de l’immobilier.

En effet, la mesure étant dérogatoire du Droit de l’Urbanisme qui laisse au Maires de droit des sols pour l’élaboration des Plans Locaux d’Urbanisme, elle devra être validée par chaque Conseil Municipal qui risque de refuser une augmentation brutale et uniforme des droits a construire dans leur commune. L’immense majorité des Maires voudront au mieux instituer une plus grande progressivité et adaptation de ce coefficient dans le temps et dans l’espace, en fonction des secteurs urbains et paysagers de sa commune qu’ils soient collectifs ou pavillonaires ce qui risque d’annuler l’impact a court terme de cette mesure. La mesure est de plus mal adaptée aux logements collectifs, souvent en copropriété, et ne tient pas compte des périmètres de protection du patrimoine historique dans les centres anciens qui demeurent sous l’égide des Architectes des Bâtiments de France. Les Maires préfèreront ainsi engager une révision de leur PLU pour faire du sur-mesure, qui prendra plusieurs années et n’aboutira probablement pas a une telle augmentation. De plus, dans les rares communes où la mesure sera instituée, cela risque d’entrainer une hausse du prix du foncier proportionnelle compte tenu de la pénurie actuelle, qui se répercutera sur les prix des logements annulant ainsi la volonté affichée par le Président de la République.

Si les prix de l’immobilier connaissent une flambée sans comparaison en France par rapport aux autres pays européens, c’est du principalement a la forte hausse démographique française due a la natalité et a la décohabitation des ménages qui constituent deux tendances lourdes qui n’ont pas été prises en compte dans les politiques d’aménagement et de construction ces trente dernières années et accentuées par une décentralisation inaboutie. La décentralisation du Permis de Construire au Maire engagée depuis 1982 et de l’élaboration des Plans Locaux d’Urbanisme aboutissent a des politiques trop souvent malthusiennes de limitation des nouvelles constructions de logements, qui sont coûteuses en équipements publics a la charge des collectivités locales, au profit des activités économiques qui génèrent de l’emploi et des taxes locales plus élevées. Les Maires sont aussi rétifs a être trop volontaristes en matière de nouvelles constructions au risque d’être sanctionné par la démocratie locale. Les banques qui ont restreint l’accès au crédit des promoteurs limitent également le robinet du crédit immobilier de crainte de provoquer une surcroit d’offre invendue et accélérerait leur chute alors qu’elles connaissent déjà des difficultés a atteindre leurs objectifs de fonds propres demandés par Bâle III. Enfin, l’absence chronique de volonté politique de beaucoup de Maires de réaliser les objectifs de la loi S.R.U. en matière de logements sociaux, et les faibles pénalités imposées par la loi, contribue également a accroître la pénurie de logements, avec une offre de parc locatif et en accession sociale limitée… Cette pénurie de nouvelles construction est surtout prononcée dans les grandes métropoles où une mesure abrupte d’augmentation des droit des sols est impraticable compte tenu des contraintes d’urbanisme et de protection du paysage urbain et historique existant. Elle contribuerait donc a accroître l’étalement urbain, contraire aux objectifs environnementaux pris par le Grenelle de l’environnement et mis en œuvre dans la plupart des Schémas Directeurs d’aménagement régionaux.

Son impact risque donc de se limiter essentiellement aux nouvelles constructions, collectives et individuelles, dont le nombre est actuellement en forte baisse compte tenu de la fin des dispositifs d’incitation fiscale pour les investissements de la loi Scellier qui représentaient le tiers des réservations. La mesure ne bénéficiant d’aucune disposition de limitation de l’augmentation des prix fonciers et d’aucun dispositif de financement pour les petits propriétaires, elle risque d’être un coup d’épée dans l’eau qui n’aura qu’un impact extrêmement limité. S’il a le mérite d’ouvrir le débat sur la densité urbaine, il est nécessaire d’adopter des mesures structurelles afin de modifier le Droit de l’urbanisme et la démocratie locale en France.

Avec 36 000 communes, autant que tout le reste de l’Europe, la France n’a pas engagé de regroupement communal qui serait indispensable pour rationaliser ses territoires aujourd’hui largement urbanisés dans des agglomérations. Au-delà de la réforme territoriale qui améliore le statut des métropoles, en dehors du Grand Paris qui demeure sans gouvernance intercommunale, il sera nécessaire d’accélérer le transfert de l’élaboration des Plans Locaux d’Urbanisme (PLU) et des Plans Locaux d’Habitat (PLH) aux intercommunalités afin de mieux planifier nos agglomérations et introduire une meilleure mixité urbaine et sociale. Les Préfets doivent également conserver leur rôle de régulateur, que la loi leur permet pour la loi S.R.U. mais qu’ils n’utilisent guère pour déposer directement des Permis de Construire ou utiliser le Droit de Préemption urbaine dans les communes qui bravent ouvertement le législateur, préférant rester a l’amende…

La question du gel des loyers ne peut constituer une mesure durable car elle risque d’avoir également un impact négatif sur l’effort de construction et d’investissement qu’il est nécessaire de réaliser. Si elle peut constituer une mesure de transition notamment pour les relocations dans les grandes métropoles, il est préférable d’adopter des mesures structurelles pour augmenter l’effort de construction. Le transfert facilité des terrains publics dans un cadre contractuel avec les collectivités locales peut redonner de l’oxygène en matière de réserves foncières au cœur des grandes villes. Elle permet en outre a l’Etat de fixer des objectifs dans la répartition logements / emploi ainsi que en matière de mixité sociale dans les cahiers des charges de cession et de négocier des prix de cession adaptés au type de construction envisagé. Enfin, il est nécessaire de revoir les objectifs de la loi S.R.U. qui sont a l’évidence insuffisants dans les grandes métropoles. En effet, plutôt que de geler les loyers du parc privé, il semble plus efficace d’augmenter fortement le parc public a loyer règlementé avec des objectifs de 30% dans les principales métropoles, comme en Ile de France ou en PACA qui permettraient de réguler durablement et efficacement le niveau des loyers pour les populations les plus modestes qui se reportent aujourd’hui sur le parc de « logements sociaux de fait » souvent constitué de copropriétés dégradées… Avec 70% de la population qui est éligible au parc social et intermédiaire, la part de logements sociaux demeure structurellement insuffisante. Augmenter la part de logements sociaux permettrait également de baisser les aides a la personne au travers des APL qui demeurent souvent inefficaces et très coûteuses pour l’Etat avec 16 milliards d’euros par an. Il est en revanche indispensable de veiller a la qualité des constructions et a une véritable mixité sociale en instaurant outre un seuil plancher, un plafond de 50% de logements sociaux par commune, voire a l’échelle de chaque quartier pour éviter un effet de ghettoïsation des populations fragilisées. Ce ne sera possible qu’avec une véritable mutualisation de l’effort a l’échelle des métropoles qui constitue l’échelle d’intervention la plus pertinente.

L’annonce du Président de la République apparaît ainsi comme un effet d’annonce de fin de mandat qui n’aura aucun impact sur les prix de l’immobilier ou sur l’augmentation du nombre de construction en 2012 ! Elle risque même de créer une bulle artificielle des prix fonciers des terrains disponibles par anticipation des propriétaires fonciers. Il est nécessaire de prendre des mesures structurelles en matière de Décentralisation et de loi SRU pour mettre fin a la pénurie foncière française. Seule une construction massive encouragée par l’Etat permettra de réguler le marché et de stabiliser durablement les prix. Plus de réformes et moins de démagogie sont nécessaires pour permettre aux français de se loger décemment dans de meilleures conditions et mettre fin a l’exception française qui pèse sur le pouvoir d’achat des ménages et sur la compétitivité de nos territoires.

(1) L’Association Grand Paris regroupe depuis octobre 2006, un an avant le lancement du projet Grand Paris par Nicolas Sarkozy, des citoyens souhaitant améliorer la gouvernance démocratique et contribuer à l’amélioration de la qualité de vie dans une logique de développement durable, en conciliant un développement économique, social et écologique équilibré de l’agglomération.

Libération / DSK invité d’un débat au Parlement européen

AFP / Libération 27/01/12

Dominique Strauss-Kahn débattra des leçons de la crise économique mondiale avec le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker le 27 mars prochain.

L’ex-patron du FMI Dominique Strauss-Kahn débattra le 27 mars des «leçons de la crise économique mondiale» au Parlement européen avec le président de l’Eurogroupe, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, a-t-on appris vendredi auprès des organisateurs. «Le débat est prévu au Parlement européen pour le 27 mars, entre 10 heures et 12 heures», a indiqué le secrétariat du groupe EU40, qui regroupe les eurodéputés de moins de quarante ans, à l’origine de l’invitation.

Après l’abandon des charges pénales pour agression sexuelle d’une femme de chambre au Sofitel de New-York, une affaire qui lui a coûté son poste au FMI et ses ambitions présidentielles en France, Dominique Strauss-Kahn a effectué son retour sur la scène publique à l’occasion d’un forum économique dans la capitale chinoise, mi-décembre.

A cette occasion, il avait comparé la zone euro à un «radeau sur le point de sombrer», s’attirant des critiques en France notamment du parti présidentiel français UMP. Il est également invité début mars à l’université de Cambridge pour une conférence sur l’état de l’économie mondiale.

La conférence prévue au Parlement européen s’intitule : «Leçons de la crise économique mondiale, l’Europe à la croisée des chemins» et doit aborder «les effets possibles de la crise de la dette actuelle sur les générations à venir», selon le site internet du groupe EU40.

AFP / DCRI : le PS dénonce les “barbouzeries”

AFP 26/01/12

Les députés socialistes ont violemment attaqué aujourd’hui le gouvernement sur la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), craignant de possibles “barbouzeries” durant la campagne présidentielle après la parution récente d’un livre sur les services secrets. “L’espion du président” (éditions Robert Laffont) dresse un portrait au vitriol du chef de la DCRI Bernard Squarcini, qui aurait “dévoyé” les services français au profit de Nicolas Sarkozy selon les auteurs.

Lors des questions au gouvernement, le député PS Jean-Jacques Urvoas (Finistère) a décrit l’ouvrage sous les huées de la droite: “Coups tordus, manipulations, mauvaises fréquentations, écoutes de journalistes, effractions de domiciles: il semblerait donc qu’au sein de la DCRI, on ait les pires barbouzeries (…) alliées à l’impunité du secret-défense.”

Le socialiste a demandé s’il existait “au sein de la DCRI un groupe des opérations spéciales” occulte, et si “des équipes de la DCRI” organisaient “des écoutes téléphoniques” et “des interceptions d’emails en-dehors de tout cadre légal”.

La socialiste Delphine Batho a ensuite rappelé que Bernard Squarcini est déjà mis en examen dans l’affaire d’espionnage de journalistes du Monde travaillant sur l’affaire Bettencourt, dossier tentaculaire comportant un volet de financement politique occulte présumé. Cette porte-parole du candidat François Hollande a demandé “la garantie absolue que les pratiques décrites” dans l’ouvrage “n’ont pas cours dans l’actuelle campagne présidentielle”.

“la volonté de diffamer et de salir”

Le ministre des Collectivités Philippe Richert a dénoncé “une remise en cause intolérable de la loyauté républicaine d’une institution et des fonctionnaires exemplaires qui y travaillent”, y voyant “la volonté de diffamer et de salir”. Il a rappelé en référence à la présidence de François Mitterrand, “le temps où certains membres d’un parti ont utilisé les moyens de l’Etat pour mettre sur écoute des centaines de personnalités publiques”.

Le patron de la DCRI a annoncé son intention de poursuivre en diffamation les auteurs ainsi que le site Mediapart, qui a publié un article sur l’ouvrage. Mediapart, surveillé en 2010 par la DCRI selon le livre, a porté plainte.

JDD / “Les idées de DSK sont plus que jamais d’actualité” Antonio Duarte

www.leJDD.fr Arnaud Focraud – leJDD.fr vendredi 06 janvier 2012

Le Club DSK se diversifie. Après avoir soutenu la candidature de Dominique Strauss-Kahn en vue de l’élection présidentielle 2012, il va désormais lancer un think-tank (ou “cercle de réflexion”) pour promouvoir les idées de la social-démocratie que défendait son ancien champion. Appelé “les Démocrates”, ce think-tank entend peser sur le débat politique dès la fin de la présidentielle. Le fondateur du Club DSK, Antonio Duarte, s’en explique au JDD.fr.

Pourquoi lancer un think-tank?
Le paysage politique social-démocrate en France est assez éclaté, contrairement aux autres pays européens. Il y a des sociaux-démocrates à Europe Ecologie – Les Verts, au Parti socialiste, au Modem et même au Nouveau centre… Ils doivent se réunir autour de ce think-tank, qui fera des propositions destinées à être mises en œuvre dès le lendemain de l’élection présidentielle.

Aujourd’hui, les idées sociale-démocrates ne peuvent plus être défendues aux seins des partis traditionnels?
Notre projet est dans le prolongement de l’action que nous avons eu au sein du Club DSK, puisque 90% de ses membres n’adhéraient à aucun parti. Les formations politiques sont des structures très dogmatiques, verrouillées par des apparatchiks, et ne permettent pas le débat d’idées. Il faut créer une confédération de partis politiques.

Serait-ce un gouvernement d’union nationale?
Non, ce n’est pas la même chose. La situation n’impose pas un gouvernement d’union nationale, où il n’y aurait pas de ligne claire qui se dégagerait. Il faut au contraire engager des réformes difficiles, car la situation de la France laissée par Nicolas Sarkozy sera probablement plus difficile que ce qu’on croit. C’est ce qu’avait fait Gerhard Schröder en Allemagne. Aujourd’hui, on voit les fruits de ces réformes. Lorsque Dominique Strauss-Kahn était ministre des Finances en France, la croissance était trois fois supérieure à celle de l’Allemagne. Avec Nicolas Sarkozy, elle est deux fois inférieure à la croissance allemande.

«Il n’est pas du tout certain de soutenir un candidat à la présidentielle»Allez-vous continuer à porter les idées de Strauss-Kahn pendant cette campagne?
Il y a encore un quart des Français qui se reconnaît dans ses idées, que ce soit d’équité fiscale ou de justice sociale. Aujourd’hui, la gauche n’est pas encore complètement réformiste. Les idées keynésiennes que Dominique Strauss-Kahn a réussi à mettre avec succès au FMI sont plus que jamais d’actualité.

Souhaitez-vous qu’il revienne dans l’arène politique dès 2012?
C’est une décision qu’il lui appartient.

Allez-vous soutenir un candidat à l’élection présidentielle?
Le think-tank n’a pas vocation à le faire. Pour le Club DSK, nous prendrons une position officielle avant la fin du mois de janvier.

Pourquoi ne pas soutenir dès à présent François Hollande?
On n’en est pas là aujourd’hui. Il n’est pas du tout certain de soutenir un candidat. Même si la logique voudrait qu’on défende François Hollande, qui semble le mieux placé pour incarner les idées sociale-démocrates lors de l’élection présidentielle. Il y a un début de clarification du programme socialiste sur ces idées, que nous saluons. Mais tous les arbitrages n’ont pas été faits et nous ne connaissons pas encore le projet présidentiel de François Hollande. Il est donc normal d’attendre avant de prendre une décision définitive.

Rejoignez le Think tank “Les Démocrates” pour défendre un projet social-démocrate

Comme l’AFP l’a annoncé ce matin, le Club DSK va lancer au printemps un Think Tank 100% Social-Démocrate au-delà des clivages politiques et partisans habituels afin de contribuer a rénover le paysage politique français autour des sociaux démocrates afin d’engager les réformes courageuses nécessaires en France et en Europe.

A l’image de l’évolution politique en Allemagne avec Gerhard Schroëder, en Angleterre avec Tony Blair ou aux Etats Unis avec Barack Obama, Les Démocrates veulent contribuer a rénover le débat d’idées.

Vous souhaitez participer aux Démocrates, envoyez un mail avec vos domaines de comptétence ou d’expertise a : contact@clubdsk.fr

AFP / Le Club DSK va lancer un think tank “Les Démocrates” après la présidentielle

AFP  05/01/2012

Le Club DSK annonce aujourd’hui qu’il allait lancer un cercle de réflexion pour promouvoir les idées sociales démocrates, après la présidentielle, lors de laquelle il devrait soutenir “le mieux placé pour défendre ces idées-là”, à savoir François Hollande.

“On va créer un think tank dédié aux idées sociales démocrates, après la présidentielle. Il s’appellera ‘les Démocrates’”, a déclaré Antonio Duarte , président du Club DSK, lors d’une conférence de presse. “François Hollande est à l’évidence le mieux placé pour défendre ces idées sociales-démocrates”, a estimé Antonio Duarte, un ancien du MoDem qui est passé au PS.

Le Club DSK, qui revendique 2000 adhérents, 8000 sympathisants et une dizaines d’antennes, devrait se prononcer très prochainement, sur le soutien à apporter à un candidat. “On veut peser sur le débat, il faut que François Hollande poursuive sa démarche d’ouverture. On défend toujours l’idée d’une coalition sociale, démocrate et écologiste”, a-t-il poursuivi, voyant bien figurer dans cette large alliance le MoDem, le Nouveau Centre, le PS, EELV et le PRG.

“Nous voulons contribuer à recomposer le paysage politique français encore assez archaïque en ce qui concerne ces idées”, a ajouté l’ancien responsable des questions écologiques de François Bayrou pendant sa campagne de 2007. Pour ces soutiens à Dominique Strauss-Kahn, l’ancien présidentiable déchu “a droit à une seconde chance. Il est en train de se reconstruire, il a déjà fait son retour sur la scène internationale à Pékin, on est sur le point de clore l’épisode personnel” de ses démêlés avec la justice et “il commence à être de nouveau audible”. “Le moment venu, DSK se prononcera sur quel rôle il veut jouer sur la scène politique européenne et internationale”, a assuré M. Duarte.

Nord Eclair / Paszkowski disculpe clairement DSK !..

Nord Eclair 20/12/11  DIDIER SPECQ

Toute la journée d’hier, Fabrice Paszkowski, un entrepreneur lensois spécialisé dans le matériel médical, a été interrogé par les juges d’instruction lillois Stéphanie Ausbart et Ida Chafaï. Ce petit patron, proche de DSK via son club « En Avant l’Europe ! », l’est probablement aussi en ce qui concerne les rencontres libertines. Pour les juges, la question est simple : DSK savait-il que des prostituées figuraient parmi les invitées ? Car s’il savait, on peut l’inquiéter pour proxénétisme. Mais devant les juges, Fabrice Paszkowski a répété que DSK a toujours ignoré ce détail important.

« Peu intéressé » par les soirées
David Roquet, le patron d’une filiale d’Eiffage, incarcéré à la prison d’Arras, a répété la même chose la semaine dernière. La différence entre ces deux amis de DSK est, selon Paszkowski, la suivante : Roquet fréquentait pour son compte des prostituées, pas lui. Paszkowski, défendu par M e Karl Vandamme, assure qu’il était peu intéressé par ce genre de soirées et qu’il n’avait pas besoin de faire appel à une « escort girl » pour être accompagné.
Quant à certains frais, réglés par Eiffage ou par l’entreprise de matériel médical, DSK ne pourrait être accusé de recel d’abus de biens sociaux, car, selon Paszkowski, il n’était pas au courant. L’entrepreneur lensois, qui reste incarcéré à Longuenesse, sera interrogé à nouveau en janvier.w

(communiqué) Un DSK sobre et compétent au service du retour de la croissance

Réaction a la conférence NetEase de DSK a Pékin le 19/12/11

Le discours, particulièrement incisif de Dominique Strauss-Kahn a Pékin marque son retour très attendu sur la scène internationale alors que la crise européenne pèse sur la croissance mondiale. DSK a été totalement disculpé des accusations a son encontre et il était temps qu’il puisse revenir aux affaires publiques compte tenu de l’expérience et de l’autorité qu’il a sur la scène économique et politique mondiale. DSK a démontré, après les propositions qu’il avait faites sur la dette grecque qui ont été adoptés par l’UE après un mois de crise, qu’il avait un diagnostic sévère mais juste sur les causes de la crise européenne et qu’il pouvait, sans aucun conteste, contribuer a sortir la zone euro des turbulences actuelles dues principalement a des errements politiques !…

Pour Antonio Duarte, Président du Club DSK « Nous avons vu ce matin un nouveau DSK, sobre et compétent qui se remet au service du Bien commun. Son analyse est juste et sévère pour nos dirigeants actuels et son diagnostic mérite d’être écouté pour sortir la zone euro des crises systémiques qui plongent le monde entier dans l’expectative. Sa parole fait autorité auprès des marchés qui attendent des réponses claires et fermes de l’Europe pour une sortie de crise. Nous ne doutons pas que dans quelques mois il reprendra toute sa place pour réformer la gouvernance économique de la zone euro et recréer les conditions de la confiance pour recréer de l’emploi et de la croissance plutôt que de la récession et  le chaos !…. »

Le Monde / DSK, pessimiste sur l’eurozone, fait à Pékin son retour à la vie publique

LEMONDE.FR avec AFP | 19.12.11 | 09h04   •

http://youtu.be/L-WG7NfDAi0

L’ex-chef du FMI, Dominique Strauss-Kahn a effectué, lundi 19 décembre à Pékin, son retour à la vie publique dans un forum économique au cours duquel il a comparé la zone euro à un “radeau sur le point de sombrer”, en refusant de commenter ses propres déboires. Après plus de sept mois de turbulences personnelles, DSK a choisi une conférence économique dans la capitale chinoise pour retrouver son statut de spécialiste en macro-économie, fort de son expérience à la tête du FMI.

Aux journalistes étrangers qui lui posaient des questions plus personnelles, sur son actualité judiciaire, sur son état d’esprit ou sur son choix de la Chine pour revenirsur le devant de la scène, il a systématiquement opposé la même réponse :“aucun commentaire.”

Sur un ton docte d’expert au-dessus de la mêlée, il a distribué bons et mauvais points. “Nous voyons les pays européens passer d’un plan (de sauvetage) à un autre, d’un sommet de la dernière chance à un autre, toujours sans admettre les pertes, toujours sans permettre une reprise de la croissance et toujours en échouant à restaurer la confiance”, a déclaré M. Strauss-Kahn.

UN EURO “TRÈS TRÈS VULNÉRABLE”

Invité par le groupe NetEase, l’un des géants de l’Internet en Chine, DSK a prononcé un discours en anglais de quarante-cinq minutes, dans lequel il a été très critique envers les mesures de sauvetage prises à Bruxelles. Il s’est montré, par ailleurs, plutôt tendre avec ses hôtes chinois. Il a ensuite répondu à des interrogations d’internautes transmises par le biais d’un animateur du forum.

“Avec la récente tempête, le radeau semble ne plus être assez résistant, a-t-il affirmé en parlant de l’eurozone. Le fait que l’euro soit encore au milieu de la rivière et que l’union budgétaire ne soit pas réalisée le rend très très vulnérable, et le radeau semble sur le point de sombrer. (…) Je ne suis pas persuadé que (le président français) M. Sarkozy et (la chancelière allemande) Mme Merkel se comprennent bien entre eux et c’est probablement une des raisons pour lesquelles le système européen a des problèmes pour avancer”, a-t-il affirmé.

Il a estimé, en revanche, que le gouvernement chinois avait “particulièrement bien tiré son épingle du jeu” lors de la crise de 2008-2009.